Le mensonge sur le coronavirus et la surveillance totale

3. La machine de propagande et ses assistants

« Et lorsque tous croyaient au mensonge répandu par le parti – lorsque tous les enregistrements étaient les mêmes – alors le mensonge est entré dans l’histoire et est devenu la vérité » George Orwell, 1984.

Il y a déjà eu de nombreux décès suite à la persistance de certains autres virus, qui eux n’ont bizarrement jamais fait l’objet d’un article dans la presse. Pourquoi en est-il ainsi ? Le coronavirus de type SRAS est comparable à celui de la grippe (influenza), même en ce qui concerne le nombre de cas de décès ! En Allemagne en 2018, seulement endéans un délai de huit semaines 25.000 personnes sont mortes de cette vague de grippe (influenza). Selon Scheller, en 2020 avec le coronavirus nous sommes bien loin de ce nombre de cas révélés (1). Quel en est donc le rapport avec le matraquage en continu sur le COVID-19 ? La vérité : la majorité des médias nous disent ce qu’ils sont autorisés à nous dire. Ni plus ni moins. Donc, complètement conforme au néolibéralisme, n’est ce pas ?

La vidéo dans laquelle s’exprime le professeur Dr. Wolfgang Wodarg (2), remet en question la panique pure et simple émanant du paysage politique, des scientifiques et des médias. Durant ses observations sur les maladies du type corona, il a observé, en tant que responsable de la santé publique, combien de personnes dans une région de 150.000 habitants sont tombées malades à cause de ce virus. Chaque année, nous sommes confrontés à de nouveaux virus qui mutent à chaque fois. Si les mêmes virus revenaient continuellement, notre système immunitaire les reconnaîtrait et ceux-ci ne nous rendraient pas malades. Chaque année, les coronavirus font partie de ces agents pathogènes. Et personne – pas même M. Drosten (virologue à l’institut Robert Koch) – ne peut dire à l’avance à quel point le virus est contagieux, combien de décès il causera et, surtout, dans quelle mesure ce virus pourrait être impliqué dans le taux de mortalité. Un réseau d’informations a été créé, auquel les politiciens*nes ont cru et qui a mené aux mesures restrictives insensées que nous connaissons tous.

Avant une conférence de presse, Lothar Wieler, le président de l’Institut Robert Koch, le ministre de la santé Jens Spahn et la chancelière allemande Angela Merkel apparaissent de bonne humeur. Au cours de celle-ci, la chancelière a annoncé que les deux tiers des Allemands pourrait s’infecter avec le coronavirus. Un peu plus tard, durant le journal parlé (Tagesschau) désillusionné par l’annonce de ces nouvelles de la part de ces oiseaux de mauvaise augures, la couverture médiatique de celles-ci se concrétise bien en quantité mais pas du tout en qualité (3). A ce jour, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que presque 300.000 personnes ont été infectées en Allemagne par le coronavirus … seulement 0,35 pourcent de la population allemande.

Au début du mois de janvier de cette année, les symptômes du coronavirus ont été pour la première fois minimisés. À cette époque, Monsieur Drosten (virologue à l’institut Robert Koch) et ses acolytes n’étaient pas encore devenus les vedettes de l’année. Le sujet a été traité comme un virus de la grippe et, en général, cela aurait été partiellement correct, seulement s’il s’agissait du même type de virus (4). Mais franchement, toutes les infections par aérosol sont contagieuses. En comparaison, le virus Ebola est d’autant plus mortel que le COVID-19, mais par contre, sa transmission s’effectue par contact direct avec la personne infectée (5).

Afin de donner du corps à la propagande, les reportages des grands journaux et des portails médiatiques sont très monotones et peu critiques. Dès que vous vous opposez aux informations diffusées par les médias officiels, vous êtes immédiatement catalogué comme un complotiste. Malgré la panique déclenchée par le coronavirus à la une dans le Süddeutsche Zeitung, cela ne l’a pas empêché de faire également de la propagande guerrière pour l’OTAN. L’OTAN a besoin de plus d’argent… pour tuer. Les opérations de l’OTAN ont causé plus de décès dans le monde que le COVID-19. Les États-Unis font également pression en réclamant des efforts financiers plus conséquents pour faire la guerre et en contrepartie de diminuer sensiblement les dépenses dans le secteur de la santé. Le journal parlé (Tagesschau) présente un reportage sur Bill Gates, qui, grâce à l’aide de sa Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF), veut développer un vaccin contre le COVID-19. Leur fondation permet à Microsoft de payer aussi peu d’impôts que possibles. Et bien entendu, Bill Gates imagine déjà une participation très juteuse à la commercialisation du vaccin (6).

À l’époque, à Hambourg les décès prématurés suite au coronavirus n’étaient pour ainsi dire pas documentés. Éviter les fuites et garder le secret, c’est ainsi qu’il faut procéder avec le COVID-19, surtout afin de pouvoir donner un ton orwellien à la panique (7). Il est bien connu que la propagande se fait en répétant les mêmes informations, qu’elles soient vraies ou fausses. Ce n’est pas seulement le cas en Allemagne, mais presque dans le monde entier. Une porte toute grande ouverte à la tyrannie.

« Le grand récit selon lequel une élite néolibérale a délibérément mis fin au consensus sur l’État-providence et a procédé au démantèlement de cet État est très répandu. Cela semble tellement évident qu’aucune preuve ne soit nécessaire. (…) Ceci est symptomatique du débat social en Allemagne. Même les améliorations substantielles, qui, lorsqu’elles ont été réalisées, sont cochées sans commentaire ». (8)

La confusion dans les informations n’a plus de nom. Qu’ils soient virologues, économistes, politiciens*nes de tous bords – il y a eu un désaccord jusqu’à n’en plus finir (9). Autant pour notre ministre fédéral de la santé Jens Spahn (diplômé en sciences économiques) que pour notre ministre régional de la santé de Rhénanie du Nord-Westphalie Karl-Joseph Laumann (diplômé en construction mécanique) la confusion doit également être à son comble. De cette façon, on peut se laisser influencer par beaucoup de choses.

Le pouvoir exécutif a pris le dessus sur le pouvoir judiciaire, et, c’est précisément le danger que présente l’échec des normes constitutionnelles d’argumentation. Tout d’abord, il y a des questions de fait : à quoi ressemble réellement la menace ? Des moyens moins invasifs sont-ils envisageables ? Si vous ne comptez que sur quelques scientifiques qui font de la publicité pour eux-mêmes, alors ce danger est d’autant plus important (10). Il y a un manque de processus de réflexion qui se manifeste actuellement sous la forme d’un état d’urgence dans la pensée juridique.

Ce qui me rend suspicieux, c’est le va-et-vient avec les statistiques. Cela prouve une fois de plus que personne ne sait exactement comment interpréter le nombre de personnes infectées, malades et décédées. Je prends comme exemple l’année 2009 durant laquelle tout le monde avait très peur de la grippe porcine. En fin de compte, elle s’est avérée moins grave que les nombreux cas de grippe saisonnière des années précédentes. D’autre part, la question aurait dû être posée : pourquoi cette maladie a-t-elle été mise en scène d’une telle manière et pourquoi, à cette époque, a-t-on réagi politiquement en prenant des mesures drastiques et totalement impopulaires dans le cadre de la stratégie de vaccination ? C’est là que les médias jouent un rôle majeur dans la diffusion des informations. Lorsque l’accent est particulièrement mis sur des images de cercueils et de mouroirs, la peur et la panique, voire l’hystérie, s’emparent de tout et de nous tous. Il est évident que si nous mettons un accent particulier seulement sur une petite partie d’un ensemble, alors nous perdons la vue d’ensemble. La façon de remettre les choses en question reste et ne restera très probablement qu’un rêve d’une société éclairée consultant des médias éclairants (11).

Et, lorsqu’on pense ou argumente différemment, on est directement catalogué comme un complotiste ou un ignorant (12). En outre, la crainte de la suspension des droits de la protection et de la constitution ainsi que celle d’une auto-habilitation du système parlementaire est tout autant justifiée que la crainte du coronavirus (13). Si une majorité politique prise de panique accepte un coup d’État, alors la voie vers l’annulation de nos droits fondamentaux est toute tracée. Dans ce cas, les questions suivantes peuvent également être posées :

  • Quelle est la part de vérité dans l’accusation selon laquelle la restriction/suspension des droits fondamentaux ne sert pas à combattre la pandémie, mais plutôt à miner davantage les droits de protection contre l’État ?
  • La pandémie a-t-elle servi de prétexte pour restreindre davantage les droits de contrôle de plus en plus réduits sur l’exécutif ?
  • Qu’est-ce que cela signifie lorsque les quelques voix qui s’expriment sur cette question sont étouffées, lorsqu’elles n’apparaissent même pas dans le discours public-privé – et si ce n’est que comme des lépreux ?
  • Que faut t’il penser de l’accusation du « coup d’État » ? Est-ce que les changements massifs de la structure institutionnelle (exécutive/législative/judiciaire) sont-t’ils bien décrits avec précision ?

Je cite un commentaire de Thomas Moser, qui devrait nous faire réfléchir : « Ce que la loi corona a rendu possible, c’est le contrôle de la liberté. Et ensuite, ils s’en sont saisis, à savoir : les dirigeants, l’opposition institutionnelle, les médias établis. Ici, il n’y a pas eu d’accords secrets issus d’une conspiration, seulement des centres d’intérêts et des dispositions similaires se sont effondrés ».

Et cela va encore plus loin selon l’analyse de Ralf Gössner*, qui affirme : « La démocratie parlementaire souffre également de la « crise du corona » : l’opposition semble paralysée, le contrôle démocratique est sapé. Bien qu’il s’agisse de mesures d’une grande importance, le renforcement de la loi sur la protection contre les infections, sur laquelle se fondent notamment les mesures d’interdiction de contact entre personnes, a été réalisé dans le cadre d’une procédure accélérée – sans audition d’experts et sans évaluation de l’impact politique. »
* Avocat et éditeur-associé de la revue Ossietzky

Mme Angela Merkel ose se donner des moyens qui correspondent tout à fait à des méthodes de manipulation. En voici un extrait : 1. le régime linguistique, 2. la manipulation à l’aide de termes constamment utilisés et connotés, 3. l’exagération – il y a quelque chose qui va se bloquer, 4. l’effet de balancier, 5. l’utilisation d’un sondage pour créer une opinion, 6. dire une chose et en penser une autre, 7. la création ou l’utilisation d’ONG, 8. l’utilisation ciblée d’émotions, 9. l’utilisation et la mise en scène de conflits pour créer une opinion.

Un employé du ministère fédéral de l’Intérieur (BMI) a publié des documents qui présentent l’État comme l’un des plus grands producteurs de fausses nouvelles. La classification du danger potentiel du COVID-19 en termes d’effets sur la santé publique peut être considérée comme une fausse alerte mondiale non reconnue à longue échéance. En outre, le document contient une autre accusation sérieuse selon laquelle aucun instrument adéquat d’analyse et d’évaluation des risques n’aurait été mis en place. Une analyse et une évaluation appropriées auraient du être effectuées immédiatement : « Sinon, l’État pourrait être tenu responsable de tout dommage causé. » Il est clair pour nous aujourd’hui que les dommages collatéraux provenant de la crise du corona sont désormais gigantesques… et ils ne cessent de croître (14).

Concernant ces dommages collatéraux, on peut se poser la question pourquoi le ministre des finances de la Hesse, Thomas Schäfer, ainsi qu’un autre membre haut placé du département des finances de Hesse se sont suicidés fin mars 2020. Thomas Schäfer a été retrouvé mort le long d’une ligne du train à grande vitesse ICE dans le district de Maine Taunus et l’employé principal a été retrouvé mort dans son bureau. Selon le ministre-président de la Hesse Volker Bouffier, il s’agit d’un acte de désespoir en rapport avec la gestion financière de la crise du corona (15). Quelle est la probabilité que cette hypothèse soit vraie ? Que savaient Thomas Schäfer et ses cadres supérieurs sur le véritable contexte économique de la crise du corona ? Ces suicides ont été très vite balayés pour faire place à d’autres appels à la panique sur le COVID-19.

J’apprécie également les statistiques avec beaucoup de prudence. Pourquoi ? Ni le test de Réaction en chaîne par polymérase (PCR) ni les décès fournissent des données exactes sur la propagation du COVID-19. Au début de la crise et encore aujourd’hui, on parle encore de pandémie. Pour clarifier le sens du mot « pandémie », il faut distinguer entre épidémie, pandémie et endémie. Une épidémie est généralement limitée à des régions individuelles et une pandémie se propage au-delà des frontières nationales et des continents. Une pandémie ne dépend pas du tout du nombre de personnes qui sont infectées par l’agent pathogène en question, qui en tombent malades et en meurent éventuellement ! Une maladie endémique affecte des régions individuelles, mais dans ce cas elle s’y établit en permanence.

Le nombre de décès suite au COVID-19 est estimé à 760.000 à l’heure actuelle (15 août 2020). Mais, j’émets des doutes sur ces statistiques, car, en raison de son importance en rapport avec le COVID-19, le test de type PCR SRAS-CoV-2 nécessite une attention toute particulière. Il reste le seul outil disponible pour détecter la présence du virus, permettant en même temps de déterminer une nouvelle contamination. Depuis la fin du mois de février, mon approche n’a pas changé à ce sujet : sans le test PCR pour les virus de type SRAS-CoV-2, conçu par les scientifiques allemands, nous n’aurions jamais constaté une « épidémie » de corona, ni même une « pandémie » (16).

À titre de comparaison, on estime à 33 millions le nombre de personnes infectées par le virus VIH dans le monde à ce jour. Le nombre de décès est lui estimé à 1,8 million par an (17). Oui, vous avez bien lu : 1,8 million par an.

On peut en raconter beaucoup sur le manque de fiabilité du test PCR. En Tanzanie, des fruits, de l’huile de moteur et des animaux ont été testés positifs au corona. C’est sur la base d’insinuation malveillante et sur des résultats de tests douteux que des politiciens*nes incompétents et crédules ont hâtivement décrété un droit d’ingérence sérieux dans les libertés civiles. Cela est valable pour la plupart des politiciens*nes. Heureusement, il y a des exceptions. Mais celles-ci jettent un voile bien embarrassant sur les « cas habituels » qui restent désastreux (18).

Lorsque je lis ces informations, je n’en crois plus mes yeux. Non, je ne suis pas un complotiste, ni un populiste. Ce que j’essaie, c’est de faire la lumière sur un fouillis de fausses informations. Car rien n’est pire pour le psychisme et le corps que la peur et l’alarmisme. C’est l’une des raisons pour laquelle je prends toujours connaissance avec une grande prudence de tous les rapports « officiels » sur le corona. Pour les médias officiels, il est très facile de faire des reportages qui ne sont guère basés sur des faits et des preuves. Malheureusement, des connaissances factuelles ne sont plus beaucoup demandées aujourd’hui.

La diffamation est plus commode que la discussion. Si une société de contrôle qui s’appelle Cochrane, exige des preuves pour les décisions prises en matière de santé, c’est qu’elle a de très bonnes raisons pour cela. En 2016, une publication de Cochrane a révélé que l’utilité de maximum de cinq pour cent des traitements sont étayés par des preuves scientifiques. En présence du COVID-19, les médecins n’ont ni prévention ni traitement efficaces à présenter. Depuis 2.400 ans, c’est la norme médicale : saignées, lavements, émétiques et opium pour tous et contre tout. L’industrie pharmaceutique est prête à tout acte infâme. Surtout quand il s’agit de profit (19).

Et enfin, la question doit bien être posée : Quelle est la gravité du COVID-19 ? Le médecin suédois Sebastion Rushworth apporte de nombreuses réponses intéressantes à cette question très importante, car il n’y avait pratiquement pas de confinement en Suède. Tous les magasins sont restés ouverts, et les gens sont allés dans les restaurants et les cafés. Finalement, les statistiques parlent d’elles-mêmes. Moins de 6.000 décès ont été enregistrés. C’est pourquoi, il est insensé de comparer le COVID-19 à d’autres pandémies comme la grippe espagnole de 1918.

Les médias ont fait savoir que seul un petit pourcentage de la population possède des anticorps et qu’il est donc impossible que l’immunité collective se soit développée. Si tel était le cas, où sont tous les malades ? Pourquoi le taux d’infection a-t-il diminué si fortement ? Comme la plupart des Suédois n’observent pas de distance (a)sociale ni ne portent de masque, le taux d’infection devrait être encore plus élevé. Il n’en est rien. Pourquoi ? Parce que l’organisme utilise principalement les cellules T (T4 et T8) pour se défendre contre les virus et non pas les anticorps. Or, durant les tests cliniques, seulement les anticorps sont pris en compte, parce que ceux-ci sont plus faciles et moins chers à détecter. Ces tests ne fournissent pas de résultats précis sur l’immunité. Ce n’est que dans des échantillons sanguins qu’il est possible de déterminer exactement si une personne est ou a été malade du COVID-19 ou pas.

Les tests PCR ne sont également pas très précis car ils produisent un taux élevé de faux négatifs. Après une infection, les personnes restent PCR positives pendant deux mois même si elles ne sont plus contagieuses. Pour cette seule raison, il est plus important et plus utile de se pencher sur le nombre de décès plutôt que sur le nombre d’infections, car ce premier ne dépend pas du nombre de tests et est plus difficile à manipuler (20). A moins que vous ne manipuliez délibérément le certificat de décès. Et, c’est également ce que je remets en question.

Combien de temps encore cette machinerie de propagande va-t-elle durer ? Je pense qu’elle se poursuivra jusqu’à ce qu’un remède contre le COVID-19 soit trouvé. Parce que la peur du COVID-19 doit être maintenue dans l’âme des humains. Ainsi, l’être humain permettra qu’un remède lui soit administré sans aucune contrainte, que sa liberté soit menacée ou non. Peut-être que ce remède pourrait consister en une vaccination obligatoire incluant un nano microprocesseur ou un tatouage électronique ? Peut-être que l’industrie pharmaceutique veut-elle vraiment faire des bénéfices ? Peut-être allons-nous bientôt connaître une nouvelle ère de néo-féodalisme ?

Le fait est que jamais auparavant autant de propagande n’a été faite autour d’un virus de la grippe comme c’est le cas avec le COVID-19. Même pas en 2018, lorsqu’une épidémie de grippe assez forte régnait. Pour rappel, rien qu’en Allemagne, cette vague de grippe avait causé le décès de 25.000 personnes. Cela déjà suffit à éveiller chez moi des soupçons. Cela devrait aussi vous rendre suspicieux, n’est-ce pas ?

(1) Corona Virus – Prof. Dr. Carsten Scheller bekräftigt Vergleich mit Influenza, vom 24.03.20 https://www.youtube.com/watch?v=w-uub0urNfw
(2) Dr. Wolfgang Wodarg (ehem. SPD Abgeordneter) https://www.youtube.com/watch?v=XnlT3rPNUp0
(3) Corona-Krise: Regiert von einem Kabinett in der Dunkelkammer https://deutsch.rt.com/meinung/100251-corona-krise-regiert-von-kabinett/
(4) „Bloß keine Panik!“ – die Medien und ihre frühe Corona-Berichterstattung https://www.nachdenkseiten.de/?p=60422
(5) Corona: Notarzt zieht Vergleich zu Ebola – „Es gibt kaum schwierigere Entscheidungen“ https://www.fr.de/wissen/corona-notarzt-zieht-vergleich-ebola-gibt-kaum-schwierigere-entscheidungen-13763136.html
(6) Über die herablassende Arroganz der etablierten Medien und ihreigenes Versagen als kritische Instanz https://www.nachdenkseiten.de/?p=60259
(7) Wo Recherche draufsteht, sind nicht immer Recherchen drin. Der Rechercheverbund schreibt bei Markus Lanz und dem Hamburger Abendblatt ab. https://www.nachdenkseiten.de/?p=60389
(8) Pandemie und Propaganda: Die ganz große Verwirrung https://www.nachdenkseiten.de/?p=60119
(9) Corona – Was mich umtreibt, was viele umtreibt: Ein andauerndes Chaos https://www.nachdenkseiten.de/?p=60586
(10) Vom Niedergang grundrechtlicher Denkkategorien in der Corona-Pandemie. https://verfassungsblog.de/vom-niedergang-grundrechtlicher-denkkategorien-in-der-corona-pandemie
(11) Solchen Wissenschaftlern würde ich gerne Kamera oder Mikrofon entziehen“ – Gesundheitsstatistiker Gerd Bosbach zur Corona-Debatte https://www.nachdenkseiten.de/?p=59617
(12) Kommentar zur Corona-Krise Unnötige Panikmache? Warum Juli Zeh völlig falsch liegt. https://www.ksta.de/politik/rnd/kommentar-zur-corona-krise-unnoetige-panikmache–warum-juli-zeh-voellig-falsch-liegt-36524036
(13) Corona-Maßnahmen: Fehlende inhaltliche Auseinandersetzung https://www.heise.de/tp/features/Corona-Massnahmen-Fehlende-inhaltliche-Auseinandersetzung-4718119.html
(14) „Der Staat hat sich in der Corona-Krise als einer der größten Fake-News-Produzenten erwiesen“ – BMI-Mitarbeiter leakt ((siehe vollständiges Dokument mit Namen „Dokument93_KM4 Analyse des Krisenmanagements (Kurzfassung)“ als PDF Datei, 93 Seiten – direkten Link: https://ichbinanderermeinung.de/Dokument93.pdf))
(15) Interne Mail aus Finanzministerium: Es gab offenbar einen weiteren Suizid https://www.fr.de/hessen/hessen-thomas-schaefer-zweiter-suizid-finanzministerium-zr-13655044.html
(16) Virologen-heute-so-und-morgen-so-so-merkel-ber-drosten-warum-nicht-auch-wodarg-lesen https://www.nachdenkseiten.de/?p=60661
(17) https://www.netdoktor.de/krankheiten/infektionen/pandemie-epidemie/
(18) Papayas des Grauens https://www.rubikon.news/artikel/papayas-des-grauens In Tansania wurden Früchte, Motoröl und Tiere positiv auf Corona getestet — noch unzuverlässiger kann ein Test kaum sein.
(19) Lügen ohne Limit https://www.rubikon.news/artikel/lugen-ohne-limit
(20) Wie schlimm ist Covid wirklich? https://www.heise.de/tp/features/Wie-schlimm-ist-Covid-wirklich-4868723.html

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