Le mensonge sur le coronavirus et la surveillance totale

4. La pandémie inculquée et ses conséquences politiques, sociales et économiques

D’abord, je vais remonter un peu dans le temps. Oui, aujourd’hui, six mois, c’est presque une éternité au sein de notre économie numérique en constante évolution. Même, le « merci du fond du cœur » de la chancelière ne changera guère la situation du système de santé. Pendant des décennies, la politique néo-libérale a procédé à d’énormes coupures dans les budgets du système de santé. Pourquoi a-t-on épargné et privatisé à n’en plus finir dans ce secteur ? La réponse est la maximisation du profit.

Quiconque soutient le personnel infirmier chaque soir en applaudissant au balcon peut refléter une passion pour une profession tombée en discrédit, mais il se trompe complètement et est hypocrite. La majorité sait que la rémunération dans le secteur des soins infirmiers n’est pas proportionnelle aux responsabilités. Alors, pourquoi applaudir au lieu de manifester dans la rue pour réclamer des augmentations de salaire dans le secteur des soins infirmiers ? Ce serait enfin le moyen le plus efficace. Car finalement, c’est la majorité des patients qui vont probablement tomber en désuétude, en fait ceux qui applaudissent. Bien sûr, nous ne connaissons pas encore de situation identique à celle rencontrée en France ou en Italie. Mais devons-nous absolument laisser les choses aller aussi loin comme dans ces pays (1) ?

Les crises financières et économiques se répètent, et, avec le COVID-19, il y a beaucoup à parier que la misère et le nombre de décès créés par la crise économique actuelle dépassent largement ceux qui ont été ou pourront encore être générés par le coronavirus. Je me souviens du début de la dernière crise financière et économique en 2008, avec l’explosion des prêts à risque aux États-Unis et l’effondrement de la banque Deutsche Industrie Bank (IKB) le 29 juillet 2007 (2). La faillite de l’institution financière Lehman Brothers était liée à la partie de poker jouée sur des biens immobiliers surévalués, mais aussi à l’impossibilité pour l’assureur en créances American International Group (AIG) de parvenir encore à couvrir les montants colossaux partis en fumée. En quelques secondes, tous les secteurs économiques du monde entier ont été touchés par cette crise. On peut établir des parallèles entre la crise actuelle et celle de 2008.

Dès le troisième trimestre 2019, les analystes financiers ont commencé à entonner la chanson de la récession. L’effondrement de l’économie se produirait au milieu de l’année 2020 ou tout au plus tard début de l’année 2021. Pour que la chanson de la récession soit bien présente dans la majorité des esprits, le refrain incessant de la pandémie du coronavirus est diffusée plusieurs fois par jour depuis fin février 2020 par les politiciens*nes, les entreprises et, bien sûr, les médias. Cela a fonctionné, et comment ! Car par rapport aux autres années, le nombre de décès en Allemagne pour la période 2016 – 2020 est resté constant, et même au mois de mai 2020 le nombre de décès a été identique à celui du mois de mai 2019. Et pourtant, en mai 2019, la chanson sur la pandémie du coronavirus n’était pas encore diffusée (3).

Todesfälle Deutschland 2016 – 2020

Que nous apprend la grand pic de 2018 ? Il y a eu 25.000 décès suite à une épidémie massive de grippe. Et pour autant, aucune chanson n’a été interprétée à ce sujet. Peut-être que le texte de la chanson du coronavirus ait déjà été écrit en 2012. Parce qu’à l’époque, un rapport d’évaluation des risques sur la protection civile a été rédigé par le gouvernement. Dans ce rapport, il est même mentionné que, rien qu’en Allemagne, 6 millions de personnes sont tombées malades après environ 300 jours (4).

Au 9.09.2020, plus de 250.000 personnes sont infectées et 9.000 décès ont été constatés en Allemagne. Où sont donc passés les 6 millions de personnes que le gouvernement avait estimé devenir malades ?

Nos politiciens*nes n’agissent qu’au nom et pour compte de psychopathes qui dirigent notre monde. Ces personnes forment l’élite. Et cette élite est issue de la bourgeoisie des XVIIIe et XIXe siècles. En fait, si je regarde un peu dans le passé, je constate que la Révolution française n’émane pas du tout du peuple, mais bien de la bourgeoisie, qui essayait déjà à cette époque ; avec l’aide de Maximilien de Robespierre, d’établir une sorte de nouvel ordre mondial. Cette bourgeoisie était composée de négociants, d’industriels, de scientifiques comme par exemple les médecins etc. qui en avaient assez de la tyrannie du roi Louis XVI. Le peuple a été animé et même manipulé pour engager une révolution par la violence. Pendant ce temps, la bourgeoisie restait dans l’ombre et commençait à établir des plans sur la façon d’ordonner la société française après la chute du roi. Les représentants du peuple tels que François Noël Baboeuf, Jean-Paul Marat, Jacques Roux et Louis-Antoine de Saint-Just furent décapités (5).

En 1848, une révolution a eu lieu en Allemagne. L’objectif était de créer au moyen d’une constitution libérale un État allemand unifié. Après seulement un an et demi, elle a échoué en raison de la variété des problèmes à résoudre, mais surtout en raison de la résurgence des anciennes puissances appelées la bourgeoisie (6).

La Commune de Paris a été fondée en 1871 pendant la guerre franco-prussienne et avait pour but d’administrer Paris selon les idées socialistes. Ce mouvement a été réprimé très violemment par les troupes gouvernementales conservatrices. Une fois de plus, la bourgeoisie se doit d’être tenue responsable de cette défaite.

D’autres mouvements citoyens comme les Suffragettes ont été fondés. Les suffragettes désignent les militantes plus ou moins organisées en Grande-Bretagne pour la défense du droit des femmes, particulièrement en ce qui concerne le suffrage universel. Elles ont exercé une résistance passive et perturbaient des événements officiels, voire faisaient la grève de la faim. En tout cas, les grands mouvements civils ont toujours subit une forte opposition de la part des conservateurs qui sont parvenus à les éliminer.

Le mouvement de 1968 issu de la Nouvelle Gauche a également été éliminé assez violemment. Cependant, je considère ce mouvement plutôt comme une volonté d’émancipation bourgeoise, car leurs détenteurs pensaient que le moment était venu de se séparer enfin des pouvoirs conservateurs. Aujourd’hui, cette bourgeoisie émancipée constitue le noyau de la bourgeoisie libérale de gauche.

De nos jours, la volonté de recourir à la violence parmi les participants aux manifestations citoyennes est plutôt limitée. Pourquoi dans ce cas des confrontations violentes, comportant des dommages corporels et matériels importants, sont finalement à déplorer ? L’infiltration des manifestations par des acteurs des services secrets est bien connue. Ces personnes sont mandatées par le gouvernement pour créer des troubles et de la violence. Ainsi, les manifestations peuvent toujours être présentées comme une menace pour notre société et leurs participants*es qualifié*es de populistes, d’agitateurs issus de l’extrême droite et de COV-idiots. C’est précisément cette violence qui est pour ainsi dire toujours mise en valeur au sein de la couverture médiatique. Dans le contexte néolibéral une opinion divergente n’est pas bien vue, voire désapprouvée.

Au milieu du XXe siècle, la bourgeoisie a commencé à se préoccuper de l’établissement d’un nouvel ordre mondial. Immédiatement après la Seconde Guerre mondiale, les accords de Bretton Woods ont été signés par 44 pays, dans le but de créer le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. Avec la Charte de La Havane et en étroite coopération avec les agences spécialisées des Nations unies, l’objectif de ces accords était de réorganiser complètement l’économie mondiale après le chaos provoqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, en ordonnant et en stabilisant les paiements internationaux et en établissant un nouveau système monétaire mondial (7).

En réalité, le véritable objectif est – et reste – l’assujettissement des États issus de l’ère impériale et coloniale. Pourquoi la majorité des gens en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est sont-ils pauvres ? Non pas à cause d’une pénurie de ressources, mais bien plus probablement à cause de l’exploitation de ces pays par de puissantes entreprises d’Europe et des États-Unis. Les pays les plus pauvres peuvent difficilement se permettre d’investir dans une agriculture, une éducation et des équipements sociaux fonctionnels tels que des hôpitaux, car les puissantes entreprises européennes et américaines ralentissent ce développement. Les politiciens*nes des pays les plus pauvres sont corrompus et ne sont guère intéressés par un développement sain de la prospérité de leurs citoyens*nes. L’aide au développement versée par l’Europe et les États-Unis plonge ces pays dans une spirale infinie d’endettement, car les taux d’intérêt épouvantables ne peuvent guère être remboursés par ces seuls pays.

Qui est responsable de cette spirale de la dette ? Le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et le Club de Paris (8). Ces institutions agissent comme des agences en recouvrement de dettes. Pourquoi les pays du Sud sont-ils pauvres ? Bien qu’ils disposent d’énormes ressources, ils sont pauvres. Ces pays ne doivent pas s’enrichir du tout, sinon les puissantes entreprises d’Europe et des États-Unis ne pourraient pas faire de bénéfices. Souvenez-vous. Peu après la crise financière et économique de 2008, les pays du sud de l’Europe se sont vus infliger un corset d’austérité très serré. En voici le résultat : la pauvreté, la misère et la faim. Maintenant, à votre avis, qu’est-ce que les plus puissants planifient de faire avec vous et moi aujourd’hui ? L’esclavage total. Et le coronavirus est le meilleur moyen pour réaliser ce plan. J’y reviendrai dans la cinquième partie.

En Allemagne, à la mi-avril 2020, le gouvernement a adopté des mesures légales qui ne sont en aucun rapport avec le taux d’infection du COVID-19 (9). La distanciation (a)sociale, y compris, en cas de non-respect, des sanctions appropriées par les autorités de l’ordre public, le repérage total des contacts au moyen d’une application numérique, le port de masques de protection buccale et nasale (10), la restriction des contacts dans les maisons de retraite, les institutions pour personnes âgées et handicapées (une réglementation appropriée ne devrait pas conduire nécessairement à un isolement social complet des personnes concernées), etc. En un mot, tout ce qui, dans notre société, a trait aux contacts sociaux est restreint voire même interdit.

Depuis le début de la crise du coronavirus, les conséquences économiques se sont rapidement ressenties. En particulier, dans le domaine de l’art et de la culture, pour les petites et moyennes entreprises non « systémiques » telles que le petit commerce, la perte de travail et de revenus est un désastre pour 1,6 milliard de travailleurs du secteur informel dans le monde (11). Les aides d’État sont bien accordées, très bien même… uniquement pour les grandes entreprises comme Lufthansa, Continental, MAN, l’industrie automobile etc. Même en cas de suppressions massives d’emplois, des milliards d’euros d’aides sont versés par l’État à ces entreprises. De la part de ces entreprises, des dividendes sont versés aux actionnaires et des bonus plantureux à leurs dirigeants. (12).

Pendant cette crise, le secteur financier ne se gène pas à faire des milliards de profits en spéculant sur la chute des valeurs. A la fin du mois de février, le fonds spéculatif Pershing Square a acheté des default swaps (défauts de crédits) pour une valeur de 27 millions de dollars. Lorsque les marchés boursiers se sont effondrés en mars, détruisant 26 billions de dollars d’actifs fictifs, Pershing Square a gagné 2,6 milliards de dollars … le tout légalement (13). Amazon a augmenté ses ventes de 11.000 dollars par seconde grâce à son activité en ligne, mais utilise des méthodes pour surveiller ses employés qui ressemblent tout à fait à celles adoptées dans un camp de travail (14).

Lorsque des banques demandent à la Commission européenne de confier à Blackrock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, le soin de les conseiller sur les questions relatives aux activités économiques respectueuses de l’écologie, on peut se poser la question : Que veut encore ce Larry Fink ? Malgré les critiques des acteurs de la société civile et des politiciens*nes spécialisé*es en finance, la Commission européenne estime qu’il n’y a pas de conflits d’intérêts et que le contrat a été attribué dans le respect de réglementations strictes et sans aucune entrave à l’information publique. Blackrock est actionnaire majoritaire de nombreuses sociétés dans le monde entier, telles que BaySanto (Bayer/Monsanto), VW, GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), RWE etc. et de banques telles que Commerzbank (5 %), Deutsche Bank (5,1 %), Société Générale (6 %) etc. Bien que Blackrock ait annoncé à sa clientèle son intention d’éliminer de ses portefeuilles d’investissement actifs discrétionnaires les obligations et les actions de sociétés qui réalisent plus de 25 pourcent de leurs revenus de la production de charbon, cela ne cadre pas du tout avec les nombreux prêts et les investissements pratiqués par les banques dans les secteurs des énergies fossiles (15). Pour promouvoir une société plus verte après la crise, il s’agit clairement de lobbying et d’éco-blanchiment au nom de la pandémie du coronavirus.

En raison de la crise du coronavirus, le chômage partiel a explosé. Aujourd’hui, rien que dans les 27 pays de l’Union Européenne, plus de 50 millions de travailleurs*ses sont en chômage partiel. Toutefois, l’aide financière du programme communautaire spécialement créé (SURE) n’arrivent pas dans toutes les entreprises. D’une part, les petites et moyennes entreprises éprouvent des difficultés à soumettre les demandes nécessaires à leurs autorités compétentes et, d’autre part, les obstacles sont liés au financement, qui ne conviennent pas aux 27 États membres, car, dans ce cas, ils doivent s’endetter (16).

À ce jour, rien qu’en Allemagne, les coûts de la crise du coronavirus pourraient s’élever à 729 milliards d’euros. Selon ce scénario, chaque citoyen*ne pourrait contracter des dettes allant jusqu’à 8.600 euros (17). Une augmentation de la dette pourrait coûter à l’État jusqu’à trois mille milliards d’euros. La question peut être posée : Qu’arrive-t-il aux citoyens*nes qui se retrouvent soudainement face à rien ? Je ne serais plus du tout surpris que très bientôt nous devrons tenir compte d’une augmentation du nombre de sans-abri ainsi que de toutes les conséquences de misère, de faim et de maladie qui pourraient en découler.

Dans notre société, les relations sociales souffrent également beaucoup de la dictature du coronavirus. Oui, le coronavirus détruit les âmes et cause plus de dommages psychologiques que le virus lui-même. L’éloignement social, le port obligatoire de masques de protection, les restrictions en matière d’art et de culture, les restrictions en matière de réunions familiales, la solitude dans les maisons de retraite (18) et la disparition de la vie nocturne urbaine ont conduit à une individualisation et à un isolement total qui n’ont pratiquement jamais existé auparavant dans l’histoire de l’humanité. En cinq mois, notre société a complètement changé.

Et dès que j’encourage la majorité de mes amis, de ma famille et de mes collègues de travail à remettre en question les rapports sur le coronavirus, on me qualifie généralement de complotiste et de populiste. Même lorsque je fournis des preuves officielles, les œillères ne tombent pas. Pour rappel, des œillères ont également été portées sous le Troisième Reich et vous savez où tout cela a mené. Sommes-nous déjà au milieu du quatrième Reich (19) ?

(1) Merkels zynischer Corona-Appell – Wo bleibt die Selbstkritik der Kanzlerin? https://www.nachdenkseiten.de/?p=59423
(2) Die neue Weltwirtschaftskrise, das Corona-Virus und ein kaputt gesparter Gesundheitssektor. Oder: Die Solidarität in den Zeiten von Corona. Von Winfried Wolf. https://www.nachdenkseiten.de/?p=59459
(3) Todesfälle Deutschland 2016 – 2020 https://www.destatis.de/DE/Themen/Gesellschaft-Umwelt/Bevoelkerung/Sterbefaelle-Lebenserwartung/Tabellen/sonderauswertung-sterbefaelle.html
(4) Bericht zur Risikoanalyse im Bevölkerungsschutz 2012 – Deutscher Bundestag 17. Wahlperiode Drucksache 17/12051 – erschienen am 03.01.2013. Kapitel 2.3. Risikoanalyse „Pandemie durch Virus Modi-SARS“ (Seite 5 – 6)
(5) L‘empire de la honte, Jean Ziegler, fayard.
(6) https://www.bpb.de/izpb/9840/revolution-von-1848
(7) https://wirtschaftslexikon.gabler.de/definition/bretton-woods-abkommen-30459#panel-compact
(8) Gegründet 1956 der Pariser Club ist ein informelles Gremium, das aus den 19 mächtigsten Gläubigerländern zusammengestellt ist.
(9) Telefonschaltkonferenz_Beschränkungen des öffentlichen Lebens zur Eindämmung der COVID19-Epidemie_2020-04-16-bf-bk-laender-data
(10) Wie die Maskenpflicht unsere Intelligenz beleidigt – Und wie sie uns vom Wesentlichen ablenkt https://www.nachdenkseiten.de/?p=60520
(11) Corona-Krise: Existenzbedrohung für beinahe die Hälfte der weltweiten Arbeitnehmerschaft https://www.heise.de/tp/features/Corona-Krise-Existenzbedrohung-fuer-beinahe-die-Haelfte-der-weltweiten-Arbeitnehmerschaft-4712729.html
(12) Trotz halber Milliarde Dividende und Kurzarbeit: MAN kündigt 2.300 Mitarbeiter in Steyr https://kontrast.at/man-stellenabbau-steyr-2020/, Continental will weiteres Werk schließen https://www.tagesschau.de/wirtschaft/continental-sparkurs-103.html und Mobil gegen Schock – Autozulieferer Schaeffler kündigt Stellenstreichungen an und dürfte Zukäufe planen – IG Metall protestiert mit Aktionstag https://www.jungewelt.de/artikel/386454.arbeitsk%C3%A4mpfe-in-der-brd-mobil-gegen-schock.html
(13) Die Corona-Profiteure https://www.freitag.de/autoren/pep/ausser-kontrolle
(14) So überwacht Amazon seine Beschäftigten in den USA https://netzpolitik.org/2020/neue-studie-so-ueberwacht-amazon-seine-beschaeftigten-in-den-usa/#vorschaltbanner
(15) Blackrock draußenhalten https://www.freitag.de/autoren/zebralogs/blackrock-draussenhalten
(16) Die Kurzarbeit explodiert – doch Brüssel liefert nicht https://lostineu.eu/die-kurzarbeit-explodiert-doch-bruessel-liefert-nicht/
(17) Corona-Kosten in Deutschland https://www.finanztreff.de/nachrichten/corona-kosten-in-deutschland-729000000000-euro/19739766
(18) Corona und die Einsamkeit in den Pflegeheimen – ein lesenswerter Brief https://www.nachdenkseiten.de/?p=64526
(19) autoritäre-entwicklung-in-corona-deutschland-oder-die-scheuklappen-des-antifaschismus https://www.nachdenkseiten.de/?p=63429

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